français

Rétrospectives

    Les 4 expositions présentées ici sont les plus représentatives de l’œuvre d’Alain Jacquet. Ces 4 rétrospectives, qui couvrent 4 décennies, offrent le regard à la fois le plus pointu et le plus étendu sur l’horizon Jacquet.
 
- Donut flight 6078. ARC, Paris, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris,  27 avril - 11 juin 1978. 
    C’est la première exposition personnelle d'Alain Jacquet dans un musée public français. Elle retrace le parcours de l’artiste depuis ses débuts dans les années 1960. Images d’Epinal, Sculptures, Camouflages, Trames, travaux sur le Braille, sur la Terre et ses Visions… : le public français peut, pour la première fois, prendre la mesure de l’œuvre d’Alain Jacquet. Cette rétrospective offre une vue d’ensemble de l’univers de l’artiste. Elle permet ainsi une véritable réflexion sur les problématiques et les motifs qui traversent l’œuvre d'Alain Jacquet, et donne à voir l’architecture secrète de sa création.
 
- Alain Jacquet, l’Atelier de New-York 1980-1993, La Terre, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, Studio des Galeries contemporaines, 26 octobre - 29 novembre 1993.
    Alain Jacquet, fabuleux manipulateur d’images, montre les Terres, série qu’il réalise depuis le début des années 1980. L’ensemble présenté, composé d’œuvres de très grand format, suit le fil de travaux de l’artiste sur l’image de la Terre, qu’il avait commencés avec son First Breakfast. Le regard se pose sur la décennie 1980, et se porte sur ces Terres pour en faire surgir les «visions» fantastiques et fantasmagoriques que Jacquet, quelquefois, a cru voir. 
 
- Alain Jacquet, œuvres de 1951 à 1998, Musée de Picardie, Amiens, 21 mars - 17 mai 1998.
    Nombre de pièces marquantes de l’œuvre d’Alain Jacquet, significatives des différents ensembles et des séries qu’il a conçues depuis ses débuts, ont été réunies dans l’exposition du Musée de Picardie. Cette exposition souligne la récurrence de certains thèmes et fait apparaître, d’une œuvre à l’autre, des données stylistiques et théoriques qui créent la cohérence de la démarche de l’artiste, depuis la relecture des chefs-d’œuvre de l’art à travers l’imagerie populaire, entreprise au début des années 1960, jusqu’à la question d’une figuration possible de la planète, développée à partir des années 1970. 
 
- Alain Jacquet, Camouflages et Trames, MAMAC, Nice, 29 janvier -  22 mai 2005
    Cette dernière exposition consacrée à l’œuvre d’Alain Jacquet s’arrête sur ses «Camouflages» et ses «Trames». Un très grand nombre d’œuvres, datées des années 1960 aux années 1990, ont été réunies pour cette ultime rétrospective. On peut y lire le parcours de l’artiste, l’évolution de son travail et de sa technique, et découvrir les "correspondances" qui révèlent l'unité de son œuvre.
Polychrome 2012 | Mentions légales